| Noël, décliné en 2005 |
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| Écrit par Sébastien |
| Samedi, 10 Décembre 2005 00:12 |
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Première partie intimiste avec des interprétations de petits et de grands en duos, trios, quatuor voire même plus, rassemblés par pupitre. L’entrée en matière fut abordée par une horde de petites flûtes déchaînée contre les Savoyards sur l’air de C’était l’an 1602. Après un instant en coulisse, les flûtes se sont allongées pour former des trios dirigés par David Gassmann. Après la fougue des petites flûtes, ce son délicat fut un havre de douceur pour nos oreilles. C’est d’ailleurs à ce moment que les lumières dans le public se sont estompées pour mettre en valeur les valeureux Ondins qui se produisaient sur scène, ce qui –on le regrette- ne se prolongea pas au-delà de la production des percussions. Nous avons eu un petit bonus de saxophone hors programme avant que Eric Volki accompagne certains de ses élèves pour quelques pièces. Nous passons sur le retour des saxo et les trompettes pour en arriver directement au clou de la soirée : les petits chiens d’Henri Dès susurrés par des solfèges timides. Le père Noël, plus Suisse que jamais, a monopolisé les petits –voire même les plus grands durant le chant de la présidente- pendant l’entracte. Le rideau s’est rouvert sur l’Harmonie pendant que les tambours jouaient l’habituel Carmen. Dès leur départ, Christian Sallin a levé la baguette pour donner le feu vert à Patrick, le soliste de Hit the Road Jack ; puis pour entraîner la plume de Bernstein sur West Side Story. La percussion s’est ensuite donnée pour assurer l’accompagnement rythmique dynamique de Oye Como Va, elle a ensuite couru vers ses tambours pour un Intermezzo devant l’Harmonie. Pour bien prouver au public que Noël n’était pas là uniquement par le sapin et les mandarines du groupe des anciens ondins, l’Harmonie actuelle a interprété un medley des grands airs de Noël. Les hidden tracks se sont cette fois manifestés par un retour des petites flûtes sur scène pour un kodomo no hi, et puis par un retour des tambours pour une grande photo de famille. Bref, que du bonheur dans les rangs ; et chiche qu’on remet ça l’année prochaine ! Bonne fêtes à tous et à toutes, que ces instants traditionnels en familles soient synonymes d’harmonie. Sur une base de Barth, Hélène et Louise |



